Importation des voitures d’occasion : La Douane algérienne apporte des précisions

La
direction générale de la douane algérienne a diffusé, jeudi 2 janvier,
une vidéo explicative sur l’importation de voitures d’occasion. Elle
explique que la décision n’est pas encore entrée en application. Elle le
sera dans les quelques jours à venir.

Les
citoyens algériens désireux d’importer des voitures de moins de trois
ans vont encore patienter quelques jours pour pouvoir y arriver. La
nouvelle loi qui autorise le retour à l’importation des voitures
d’occasion nécessite encore quelques procédures pour sa mise en
application. Ces procédures sont « en cours », précise-t-on. C’est ce
qu’explique une vidéo diffusée jeudi par la direction générale de la
douane algérienne.
Dans cette vidéo, la douane algérienne informe les citoyens algériens
désireux d’importer des voitures d’occasion dans le cadre de la loi de
finance 2020 que « la procédure sera mise en vigueur après la définition
des procédures d’application. Elle sera effective après la publication
de la décision interministérielle, en cours de préparation avec les
ministères des Affaires étrangères, de l’Intérieur, des Finances et de
l’Industrie et des Mines » précise-t-on.

Une décision populaire

Le
retour à l’importation des véhicules d’occasion est l’une des décisions
les plus populaires contenue dans la nouvelle loi de finance. Cette loi
qui devait entrer en vigueur dès le 1er janvier ne signifie
pas que le retour à l’importation des voitures d’occasion est applicable
dès cette date. La douane algérienne explique donc que ce retour à
l’importation des voitures d’occasion ne sera effectif qu’après la
publication des procédures d’application, en cours d’élaboration avec
les quatre ministères concernés. Cette procédure interviendra
certainement dans les quelques jours à venir.

Très attendu, le retour à l’importation des voitures d’occasion
sera certainement très vite adopté par les Algériens. Cela notamment
après la stagnation de la production nationale des véhicules, suite à
l’emprisonnement de plusieurs hommes d’affaires algériens, dans le cadre
des affaires de corruption.