Conduire sous la pluie

Les conduites par temps clément et par mauvais temps sont très différentes : tous les repères en temps normal peuvent être remis en cause. C’est pour cela qu’une attention supplémentaire est requise lorsque les conditions météo ne sont pas favorables. Il faut ainsi savoir que la pluie multiplie par deux le risque d’accident.

Conduire sous la pluie

Si la pluie peut paraître une composante à part entière de la conduite, une chaussée mouillée induit de nombreux risques :

  • La modification de l’adhérence : Au contact d’une route mouillée, la perte d’adhérence s’accroît considérablement et des phénomènes d’aquaplaning peuvent apparaître. Conjugué à des pneus usés, ce phénomène s’amplifie. À l’automne notamment, les dangers sont accrus à cause du mélange très glissant eau/feuilles.

  • Une visibilité réduite : la pluie modifie la perception des distances et des autres véhicules. De même, les dépassements sont rendus difficiles par l’eau projetée par les autres véhicules.

 

Le comportement à adopter : 

  • Réduisez votre vitesse

  • Adaptez les distances de sécurité : prévoyez l’allongement de la distance de freinage, elle peut être multipliée par deux.

  • Allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant en cas de forte pluie. En revanche, il est interdit d’utiliser les feux de brouillard arrière

 

limitation vitesse